Représentations – réservations

Le spectacle « Chambre 41 » est la nouvelle comédie de l’association « Les Mordus de la scène» qui a déjà deux créations à son actif.

Cinq comédien-ne-s incarnent des personnages se côtoyant dans un hôtel de moyenne catégorie. Chacun-e se trouve là avec un objectif particulier. Leur rencontre permet de montrer, sur un ton sarcastique, une facette de notre société où argent, profit, bienveillance et qualité de vie ne font pas toujours bon ménage.

Temps forts de cette nouvelle pièce : chaque représentation accueillera, pour un «rôle éphémère»,  deux invité-e-s de la région, différent-e-s  lors de chaque soirée. L’auteur et metteur en scène veut ainsi offrir des moments uniques au public jurassien. 

Qui sommes-nous ?

Notre compagnie théâtrale, « Les Mordus de la Scène », est née en mars 2010 de la volonté de plusieurs ami-e-s de remonter sur les planches. Nous avions déjà eu l’occasion de jouer ensemble lors de soirées-spectacles organisées par le Groupe Jeunesse de notre village, et ces expériences avaient créé des liens très forts entre nous. Nous avons donc décidé de relever le défi que nous nous étions lancé quelques années auparavant : monter une pièce de théâtre à Bure.

En 2011, ce défi fut relevé avec succès. La pièce « Après la pluie » de Sergi Belbel a été mise en scène de façon audacieuse par Sébastien Jubin, qui a placé la scène à plus de deux mètres de hauteur, offrant au public une vue vertigineuse du bâtiment. Ce choix risqué fut payant, car la pièce connut un grand succès et  donna envie à la troupe de poursuivre l’aventure théâtrale.

La troupe de Bure, encouragée par ce premier succès, décida de relever un nouveau défi en créant sa propre pièce de théâtre. Sébastien Jubin, qui avait brillamment mis en scène la première pièce, a cette fois-ci écrit le scénario. Après plusieurs mois d’ateliers, les comédiens de la troupe ajoulote ont travaillé avec précision pour construire des personnages attachants dans une pièce amusante qui interrogeait les rapports de voisinage. La pièce était divisée en trois épisodes, à la manière d’une série télévisée. Au début du troisième épisode, après l’entracte, une vidéo rappelant les événements précédents était diffusée sur grand écran. Le public eut le choix de décider de la fin de l’histoire, heureuse, triste ou improvisée par les acteurs, en votant à main levée.